Pigeons Air Patrol



Vendredi 18 Mars 2016

À Londres, une start-up française utilise des pigeons pour connaître le taux de pollution de l'air.


Pigeons Air Patrol
Dans l’inconscient collectif, le pigeon reste un nuisible. Pourtant, les pigeons-voyageurs ont déjà rendu de fiers services. Et aujourd’hui, les volatiles sont mis à contribution d’une autre façon. Écologique et environnementale cette fois. Cela se passe à Londres, et c’est le fait de la start-up française Plume Labs. À travers son application, Plume Air Report, on va enfin pouvoir établir une cartographie précise de la pollution de l’air dans la capitale britannique.
 
Depuis le milieu de cette semaine, la start-up fait en effet « appel » à des employés originaux, des pigeons. Ces derniers, qui volent en équipe de douze environ, sont appelés Pigeons air Patrol. Leur activité est bien définie : « calculer le taux de pollution des différents quartiers de la capitale grâce à des GPS et des capteurs accrochés » sur leurs dos, peut-on lire sur le site LeFigaro.fr.
 
Loin d’être anecdotique, cette « technologie permet de savoir exactement ce que l'on respire », explique l’ingénieur français Romain Lacombe, fondateur de Plume Labs. Avec Pierre Duquesnoy, le directeur créatif de DigitasLBi, ils ont imaginé ces patrouilles qui survolent la ville. Les pigeons sont munis de « GPS et de capteurs miniatures qui mesureront les niveaux d'ozone, de dioxyde d'azote et de composés organiques volatils (COV) de Londres au cours des prochains mois. » Une façon de comprendre dans le moindre détail, « la pollution de l'air en ville. » Bientôt des Pigeons Air Patrol à Paris ? On espère.

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