Selfie et recruteur, ça fait deux



Jeudi 26 Novembre 2015

Vous cherchez du boulot, calmez-vous sur le selfie, et plus largement, soignez votre réputation numérique.


Selfie et recruteur, ça fait deux
Si on recherche un emploi, haro sur le selfie. Cela paraît évident, mais dans la pratique, ce n’est pas toujours le cas. Quentin Périnel, le journaliste au Figaro qui ausculte le monde du travail, revient sur ce faux pas. Parce que bien sûr, explique l’auteur de la chronique Open space, guide la (sur)vie au bureau, le recruteur a un vaste terrain de jeu, le Web et les réseaux sociaux, pour tenter d’en savoir plus sur un candidat. Et au-delà, ce qui ne figure pas sur son curriculum viate.
 
Les réseaux sociaux peuvent être une boîte de Pandore, en faisant « sortir les présents des profondeurs ». En revanche, dans le cadre d’un recrutement ou d’un entretien d’embauche, ils s’avèrent souvent trop parlants. Et mieux vaut fermer la boîte de Pandore. Ainsi, explique Quentin Périnel, le site Business Insider s’est fait l’écho d’une étude menée par la plateforme de recrutement américaine Jobvite. Outre le selfie, mais on va y revenir, il y a pléthore de choses à éviter.
 
Ainsi, les fautes d’orthographe, font en premier lieu fuir un recruteur. Ce que l’on comprend. Elles sont interdites, et pas seulement dans une lettre de candidature. Elles sont interdites dans les messages divers et variés postés sur les réseaux sociaux : « 72% des recruteurs seront refroidis s'ils voient une faute ou un verbe mal conjugué dans l'une de vos publications, peu importe le réseau social », analyse Quentin Périnel. Le selfie trouvé ça ou là n’a pas bonne presse non plus. En revanche, il est moins durement jugé par les recruteurs que les fautes d’orthographe ou de grammaire. Quand bien même, 54% sont épidermiques au selfie. Pour 25%, il représente « une faute de goût » rédhibitoire. Un conseil, avant d’envoyer votre CV, soignez votre e-réputation.

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