Facebook fait la chasse aux pièges à clics
Les « pièces à clics », ces articles aux titres volontiers racoleurs qui ne sont là que pour attirer les internautes en mal de sensations fortes, sont dans la ligne de mire de Facebook.
Les « pièces à clics », ces articles aux titres volontiers racoleurs qui ne sont là que pour attirer les internautes en mal de sensations fortes, sont dans la ligne de mire de Facebook.
L’avenir des jeux vidéo et plus globalement, des applications est-il dans la réalité virtuelle ? Depuis le rachat surprise de la start-up Oculus VR par Facebook, pour le montant record de 2 milliards de dollars, c’est toute une industrie qui commence à naître.
La censure sur les réseaux sociaux agace, surtout quand elle est totalement incohérente. Et c’est le cas pour les photos de seins depuis que Facebook autorise les photos d’allaitement mais pas celles de filles (d’hommes oui…) à moitié nues pour le seul plaisir de l’être. Alors, pour se moquer ouvertement de cette censure, est né le mouvement TaTaTop. C’est bête, c’est gamin mais ça marche.
Les réseaux sociaux sont de plus en plus le reflet de notre vie et, malheureusement, de plus en plus la lentille au travers de laquelle les gens que nous connaissons nous regardent. Photographie instantanée de notre vie sociale, le réseau social peu devenir source de honte, surtout si notre vie amoureuse n’est pas au beau fixe. Mais des solutions existent : des faux amants. Et bien entendu ces solutions sont payantes.
Dernièrement, la hausse de la TVA pour les professionnels de l’équitation a fait grincer des dents. L’ « équi-taxe » a soulevé des milliers de protestations sur les réseaux sociaux. Et curieusement, juste une manifestation bien physique et assez peu médiatisée a été organisée. L’influence de ce cyber soulèvement est-il l’exemple d’une nouvelle forme de manifestation ? Est-il nécessaire de descendre dans la rue ?