Facebook fait la chasse aux pièges à clics
Les « pièces à clics », ces articles aux titres volontiers racoleurs qui ne sont là que pour attirer les internautes en mal de sensations fortes, sont dans la ligne de mire de Facebook.
Les « pièces à clics », ces articles aux titres volontiers racoleurs qui ne sont là que pour attirer les internautes en mal de sensations fortes, sont dans la ligne de mire de Facebook.
Internet a eu la surprise, mercredi 18 juin 2014, de découvrir la nouvelle publicité de Perrier pour le lancement de sa nouvelle cannette, la Slim can. Et l’accueil a été loin d’être celui voulu par la marque puisqu’elle a fait un gros badbuzz. La faute au caractère sexuel des propos tenus dans la publicité, ou plutôt aux sous-entendus sexuels.
Les géants de l’internet, Google et Facebook en tête, n’ont qu’une idée : soutirer à leurs utilisateurs le maximum de données personnelles. Ces informations sont particulièrement précieuses, car une fois revendues aux régies publicitaires, elles permettent l’affichage de bandeaux correspondant aux goûts et aux préférences de l’utilisateur.
Le web, qui n’est pourtant au départ qu’un contenant, a totalement bouleversé la nature des contenus qu’il transporte, mais aussi leurs modes d’accès. On parle du monde entier à portée de clic, mais pour atteindre cet incommensurable lieu de stockage de la mémoire de l’humanité nous passons principalement… par un seul point d’accès. Les moteurs de recherche, Google en tête avec ses 94% de parts de marché, jouent le rôle d’un panneau d’affichage unique, où les impératifs commerciaux et les techniques de référencement ont plus de poids dans la hiérarchisation des résultats que la pertinence des informations.